
Santiago de Cuba nous a marqués par son énergie, sa mixité, sa chaleur et son caractère beaucoup plus brut que La Havane.
Deux jours permettent déjà de bien sentir l'âme de Santiago, mais trois jours sont préférables pour profiter de la ville et de ses musées sans se presser.
Itinéraire à pied dans les rues de Santiago de Cuba
Musiciens sur le Parque Céspedes à Santiago de Cuba
Animation autour du Parque Céspedes à Santiago de Cuba
Façade de la Casa Velásquez à Santiago de Cuba Le cœur de Santiago se découvre très bien à pied, surtout si l'on suit un itinéraire simple autour du centre historique.
Le Parque Céspedes est clairement le centre nerveux de la ville. Il y a toujours du monde, des groupes, des discussions, des allées et venues. Posés à la terrasse du Casa Granda, nous avons longtemps observé cette agitation permanente.
Ce n'est pas seulement un point de passage : c'est vraiment un endroit où l'on comprend une part du rythme de Santiago.
La Casa Velásquez, superbement restaurée, nous avait offert une pause plus calme et plus patrimoniale. Le lieu contraste bien avec l'agitation extérieure.
Museo del Cuartel Moncada à Santiago de Cuba
Bâtiment du Museo del Ron à Santiago de Cuba
Caisses de rhum exposées au Museo del Ron de Santiago de Cuba Nous recommandons vraiment la visite guidée du Museo de la Lucha Clandestina. Le guide que nous avions eu, malgré un accent parfois difficile à suivre, donnait énormément d'énergie à la visite.
Le musée était rouvert depuis très peu de temps lors de notre passage, ce qui rendait l'expérience encore plus particulière.
Le Museo del Cuartel Moncada complète bien la visite précédente.
Le Museo del Ron nous avait paru intéressant, même s'il restait beaucoup moins accessible pour nous car la visite était surtout en espagnol.
Musiciens sur le Parque Céspedes à Santiago de Cubapour comprendre l'énergie de la ville
très vivantes et bien incarnées
qui donne à Santiago une vraie personnalité
Nous avions finalement dormi chez Laila Mejías Torres, après un changement forcé de plan à l’arrivée. La casa était charmante, propre, bien placée et nous en gardons un bon souvenir.
Le petit déjeuner sur la terrasse privée était très agréable, et l’emplacement à quelques minutes à pied du Parque Céspedes était clairement un vrai plus.
Notre première réservation nous avait laissés tomber malgré une confirmation quelques jours plus tôt. À Santiago, mieux vaut donc toujours avoir un plan B.
Santiago n’est pas la ville cubaine la plus simple pour un vrai repas végétarien pensé comme tel, mais on peut s’en sortir correctement.
Nous y avions déjeuné avec un très bon rapport qualité-prix. La cuisine était simple, mais bien faite.
La terrasse de l’Hotel Casa Granda vaut presque à elle seule l’arrêt pour boire un verre ou faire une pause avec vue sur le Parque Céspedes.
Dans le reste de la ville, il faut souvent composer à partir des accompagnements, riz, haricots, bananes plantain, légumes et omelettes selon ce que la cuisine peut adapter.
Les prix cubains ont beaucoup changé depuis notre voyage, surtout avec l'instabilité monétaire. Il faut donc lire ces montants comme des repères actuels prudents. Le budget global reste encore raisonnable à l'échelle d'un voyage, mais il faut accepter des écarts de prix et de qualité parfois importants.