
Nikko nous a séduits par son contraste immédiat avec Tokyo, entre temples grandioses, forêt sacrée et ambiance beaucoup plus apaisée.
Nikko peut se visiter en une grosse journée depuis Tokyo, mais une nuit sur place permet de mieux profiter des temples et du lac sans courir.
Pass All Nikko pour rejoindre la région depuis Tokyo
Marquage au sol pour le train rapide à destination de Nikko
Lac Chūzenji à Nikko
Cascade Kegon à Nikko Nous avons rejoint Nikko depuis Tokyo avec un pass acheté à Asakusa la veille. L'organisation japonaise rend tout très simple, même quand on n'est pas complètement à l'aise avec le réseau.
Le All Nikko Pass était pour nous le meilleur rapport praticité / prix pour combiner train et transports locaux.
Rien que le quai et l'organisation du train donnent déjà ce petit plaisir de voyage très japonais, où tout semble clair, rangé et parfaitement huilé.
Une fois arrivés et installés, nous sommes partis directement vers le lac Chūzenji.
La cascade Kegon vaut vraiment le détour. La descente payante nous avait semblé bien investie tant la vue sur la chute est impressionnante.
Le chat qui dort du sanctuaire Tōshō-gū à Nikko
Tombeau de Ieyasu à Nikko
Temple Taiyūin-byō à Nikko
Pont Shinkyō à Nikko Les temples se visitent à pied ou avec la navette locale selon votre énergie du moment. Nous nous sommes surtout concentrés sur les sanctuaires qui nous semblaient les plus marquants.
Le Tōshō-gū est clairement le site majeur de Nikko. C'est le temple le plus spectaculaire, le plus orné, et celui qui demande aussi le plus de temps si l'on veut vraiment regarder les détails.
Le fameux chat qui dort attire évidemment beaucoup de monde, mais le site ne se résume pas à cela. Le tombeau d'Ieyasu, en retrait dans les cèdres, donne aussi beaucoup de force à la visite.
Le Taiyūin-byō nous a beaucoup plu pour son calme. Visité tôt le matin, il donne presque l'impression d'être seul au milieu des arbres et des bâtiments sacrés.
Le Futarasan-jinja nous a moins émerveillés que les deux précédents. Il reste intéressant dans un parcours complet, mais ce n'est pas celui que nous retiendrions en priorité.
Le pont Shinkyō est petit, mais très photogénique. Même sous la pluie, il garde beaucoup de charme.
Le chat qui dort du sanctuaire Tōshō-gū à Nikkopour la richesse de ses détails et son cadre forestier
Cascade Kegon à Nikkoqui apportent une vraie respiration nature
quand tout est encore calme
Nous gardons un excellent souvenir de cet hébergement. Tout y était très propre, bien tenu, et l’accueil du propriétaire nous a semblé particulièrement attentionné.
Le vrai plus était le onsen privé, sans supplément, qui apportait une belle parenthèse de détente après les visites.
Nous avons beaucoup aimé cette découverte autour des okonomiyaki et du teppanyaki. C’était simple, chaleureux et très agréable après la journée.

Cette petite adresse près de la gare nous avait fait sourire avec son côté presque breton en plein Japon. Les crêpes, salées ou sucrées, nous avaient laissé un très bon souvenir.

Nikko peut rester raisonnable si vous optimisez transport et visites, mais le cumul pass + entrées + hébergement monte vite sur un court séjour. Le meilleur arbitrage consiste souvent à choisir les temples les plus marquants plutôt que vouloir tous les enchaîner.