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Road Trip · Italie
Validé avec des enfants3 ans

Road trip en Italie : Dolomites, Toscane, Florence et Venise en van

Rédigé par Thierry Mis à jour le 30 juin 2026 16 jours 1 500 km Voyage réalisé en avril Avec enfants · 3 ans

01 La carte complète du Road Trip

Étape Sens du parcours16 jours · 1 500 km

02 L'itinéraire en un coup d'œil

1Aéroport Marco Polo / Marcon
Jour 1 · arrivée et courses
Jour 1 · 20 km
2Tre Cime di Lavaredo
Jours 1-2 · premiers sommets
Jour 1-2 · 180 km depuis Venise
3Lago di Braies
Jour 2 · lac emblématique
Jour 2 · 55 km
4Lago di Dobbiaco / Prato Piazza
Jour 3 · lacs et alpages
Jour 3 · 45 km + détours
5Renon / Ortisei
Jour 3 · route des vignobles
Jour 3 · 140 km
6Lago di Carezza
Jour 4 · lac émeraude
Jour 4 · 40 km
7Lucca
Jour 5 · première ville toscane
Jour 4-5 · 390 km
8Pise
Jour 5 · détour iconique
Jour 5 · 25 km
9Volterra
Jour 6 · ville haute
Jour 6 · 80 km
10Sienne / Val d'Orcia
Jours 6-7 · camp de base puis campagne toscane
Jours 6-7 · 110 km avec détours
11Montalcino / Sant'Antimo / Pienza
Jour 8 · cœur du Val d'Orcia
Jour 8 · 90 km
12San Gimignano
Jour 9 · villages et pluie
Jour 9 · 85 km
13Florence
Jours 10-12 · parenthèse urbaine
Jours 10-12 · 60 km
14Venise
Jours 13-16 · fin de voyage
Jours 13-16 · 260 km

03 Quelle durée prévoir ?

9
jours · essentiel
Recommandé
12
jours · idéal
16
jours · confort
Si vous avez moins de temps

Supprimez soit les grandes villes, soit une partie de la Toscane. Tout garder sur moins de dix jours ferait perdre l'intérêt du voyage.

Si vous avez plus de temps

Ajoutez une vraie journée complète dans les Dolomites, ralentissez dans le Val d'Orcia et gardez davantage de temps à Venise.

04 Notre itinéraire détaillé

Jour 1arrivée à Venise et première nuit au pied des Dolomites

Nous atterrissons à Venise, puis nous récupérons notre van chez Indie Campers, à environ quinze minutes de l'aéroport Marco Polo. La prise en main se passe bien, même si elle prend facilement 30 à 45 minutes avec les papiers, les explications et l'inévitable tentative de vendre quelques assurances de plus.

Le van est en excellent état, le siège enfant est confortable, et le contact avec l'équipe est bon. Le vrai problème, nous le découvrirons plus tard : pas de chauffage pour les couchettes. Pour un voyage que nous imaginions "plutôt doux" parce qu'en Italie, c'était une vraie erreur d'anticipation.

Comme souvent, nous faisons notre premier ravitaillement au Carrefour de Marcon, près de l'aéroport, puis nous filons vers les Dolomites. Nous arrivons trop tard pour le coucher de soleil aux Tre Cime di Lavaredo, et une deuxième surprise nous attend : la route d'accès au parking supérieur est fermée, complètement enneigée.

Nous redescendons légèrement pour passer la nuit sur un grand parking sans service, très basique, mais pratique vu l'heure. Au réveil, la vue sur les sommets enneigés donne immédiatement le ton du voyage.

Jour 2Tre Cime, lac Misurina, Lago di Braies et nuit vers le Sorapis

Nous revenons au point où la route est bloquée pour tenter malgré tout d'approcher les Tre Cime di Lavaredo. Sur place, deux options : monter à pied dans la neige, ou prendre une motoneige. Nous choisissons la motoneige, à 25 EUR par adulte à l'époque, notre fils de moins de 5 ans étant gratuit. Les paiements par carte n'étaient pas acceptés ce jour-là.

Aujourd'hui, l'accès officiel à la route à péage de l'Auronzo annonce une autre logique tarifaire : le document officiel de la zone Tre Cime indique notamment 30 EUR pour une voiture et 60 EUR pour un camping-car pour 12 heures de stationnement, avec des montants susceptibles d'évoluer selon la catégorie de véhicule (référence officielle).

Une fois là-haut, le paysage est splendide. L'enneigement encore très important donne au site une atmosphère presque irréelle. Si vous montez à pied dans ces conditions, il faut de vraies chaussures adaptées, voire des raquettes. Le site devient vite exigeant.

Nous redescendons ensuite vers le lac Misurina, très beau, presque totalement gelé lors de notre passage. C'est une pause simple, fraîche, mais vraiment agréable.

Puis nous prenons la direction du Lago di Braies. Là, le souvenir le plus vif n'est pas seulement le lac : c'est aussi le stationnement. À l'époque, nous avions payé 20 EUR pour 55 minutes sur le parking le plus proche du lac, sans vrai affichage clair du coût, et sans possibilité de payer en carte.

Les tarifs officiels actuels publiés pour le site annoncent désormais, à titre indicatif, jusqu'à 15 EUR pour 3 heures ou 30 EUR pour 24 heures au parking P4 pour une voiture, et jusqu'à 45 EUR pour 24 heures pour un camper ; les prix peuvent varier selon la saison et l'horaire (grille officielle 2026).

Le lac, lui, était totalement gelé lors de notre passage. Nous n'avons donc pas vu son fameux vert émeraude, mais la scène restait très belle, plus minérale, plus froide, presque silencieuse.

Nous terminons la journée en nous rapprochant du Lago di Sorapis et dormons sur un spot repéré sur Park4Night, sur le parking des chasse-neige. Endroit calme, boisé, parfait pour une nuit discrète.

Jour 3renoncement au Sorapis, Dobbiaco, Prato Piazza et Renon

Le plan initial consistait à randonner jusqu'au Lago di Sorapis. Avec la neige encore présente, le terrain est trop délicat et nous renonçons. C'est frustrant, mais c'est exactement le genre d'arbitrage qu'il faut accepter sur un road trip printanier en montagne.

Nous partons alors vers le Lago di Dobbiaco. Cette fois, pas de galère particulière pour se garer, l'hôtel étant en travaux au moment de notre passage. Le lac est superbe, d'un vert émeraude très doux, entouré de sommets encore blanchis. Le contraste fonctionne vraiment bien.

Nous roulons ensuite vers Prato Piazza. La route d'accès est réglementée une partie de la journée ; lors de notre passage, il fallait laisser le véhicule au parking (8 EUR à l'époque) puis monter en navette (4,50 EUR par personne pour l'aller dans notre cas). Aujourd'hui, la réglementation de circulation sur le secteur Brückele / Ponticello - Plätzwiese est elle aussi très encadrée selon les périodes (document de circulation officiel).

Au sommet, la montagne est immense, encore bien enneigée, presque plus impressionnante que réellement accessible à cette saison sans équipement. Il y a une petite terrasse très agréable face au paysage.

Nous poussons ensuite jusqu'aux Piramidi di Terra, à Renon / Longomoso. La route est belle, mais interminable. Les pyramides elles-mêmes sont intéressantes, sans être, pour nous, le grand choc du voyage. En revanche, l'église voisine et les paysages viticoles rendent la halte agréable.

Le soir, nous rejoignons le Camping Seiser Alm, près d'Ortisei. À l'époque, nous avions payé 25 EUR avec l'électricité. Aujourd'hui, la zone motorhome officielle annonce plutôt 31 à 49 EUR la nuit par camper, selon la saison, auxquels s'ajoutent les taxes locales (tarifs officiels 2026).

Jour 4Seceda raté, Alpe di Siusi ratée, puis lac de Carezza

Nous avions prévu de monter à Seceda en télécabine, puis de basculer éventuellement sur l'Alpe di Siusi. Mauvais timing : c'est le dimanche de Pâques, et les installations que nous visions sont fermées. Nouvelle démonstration qu'en intersaison, il faut toujours prévoir un plan B.

Nous roulons donc vers le lac de Carezza. La route est magnifique, parfois raide, et l'arrivée devant le lac fonctionne immédiatement. À l'époque, le parking coûtait 1 EUR de l'heure, avec 15 minutes gratuites. Je n'ai pas retrouvé de grille tarifaire officielle à jour aussi claire que pour le Lago di Braies, donc je préfère ne pas extrapoler davantage.

Le lac est superbe : vert émeraude, bordé de sapins, posé au pied des Dolomites. L'un des grands moments du voyage.

Une balade d'environ une heure fait le tour du lac, même si une partie du chemin était alors en travaux et encore partiellement enneigée. Sur place, le site est bien pensé : toilettes, possibilité de changer un bébé, petite cafétéria. Après cette dernière grande étape alpine, nous prenons la route de la Toscane.

Jour 5Lucca puis Pise

Changement complet d'ambiance. Nous commençons par Lucca, où le centre est interdit aux voitures. Après quelques hésitations, nous trouvons finalement un parking gratuit juste à côté, ce qui est une très bonne surprise.

Lucca nous plaît beaucoup : remparts, rues piétonnes, architecture très lisible, beaucoup d'élégance sans tension particulière. Nous visitons notamment le Duomo San Martino, la Chiesa San Michele in Foro, la Chiesa San Frediano et la Piazza Anfiteatro.

L'après-midi, nous basculons vers Pise. Là, il faut être beaucoup plus vigilant : ZTL, caméras, circulation interdite dans certaines rues, et amendes qui peuvent tomber automatiquement. Le parking proche de la tour était exceptionnellement gratuit ce jour-là, mais ce n'est évidemment pas une règle sur laquelle compter.

La tour de Pise fonctionne comme on l'imagine : très touristique, très photographiée, très attendue. Et pourtant, une fois devant, l'effet marche vraiment.

Le soir, nous rejoignons un spot Park4Night repéré au préalable dans la campagne, non loin de San Gimignano.

Jour 6Volterra puis camping à Sienne

Nous prenons la direction de Volterra, avec l'idée initiale de visiter la Pinacoteca. En pratique, la journée se complique surtout autour du stationnement. Avec le van, c'est laborieux, les parkings sont pleins, certains sont réservés, et nous perdons beaucoup de temps avant de finir par nous garer de manière un peu improvisée.

Le centre historique reste agréable, piéton, photogénique, mais la pluie alourdit un peu l'ensemble. Le Duomo ne nous convainc pas à l'intérieur, et nous renonçons finalement au musée.

Si vous souhaitez visiter les musées aujourd'hui, le site officiel des Musei di Volterra annonce un billet cumulatif à 23 EUR pour le circuit complet.

Nous roulons ensuite vers Sienne pour dormir au Camping Colleverde, recommandé par le Routard. À l'époque, nous avions payé 35 EUR avec l'électricité. C'est un très bon camp de base : propre, pratique, aire de jeux, restaurant qui fait d'excellentes pizzas au feu de bois à emporter, et surtout arrêt de bus tout près pour rejoindre Sienne sans reprendre le van.

Jour 7Sienne puis nuit magique dans le Val d'Orcia

Le matin, nous partons en bus vers Sienne. Les billets étaient vendus directement au camping, 1,50 EUR l'aller à l'époque, ce qui simplifiait tout. C'est clairement la bonne stratégie pour éviter la galère du stationnement dans le centre.

Sienne est superbe à pied : petites ruelles, lumière chaude, belles perspectives, vraie personnalité.

Et puis soudain, on débouche sur la Piazza del Campo. Immense, inclinée, théâtrale, elle impose immédiatement sa présence.

Nous visitons le Museo Civico, dont les salles et les fresques valent vraiment l'arrêt. Juste à côté, la Torre del Mangia reste pour nous un moment fort : 400 marches, un escalier étroit, pas d'enfant porté, pas de sac à dos, mais une vue exceptionnelle une fois en haut. Le site officiel annonce aujourd'hui un tarif unique à 10 EUR pour la tour.

Le Duomo, noir et blanc, impressionne lui aussi, même si nous ne le visitons pas à cause de l'attente.

L'après-midi, nous roulons vers le Val d'Orcia en passant par la route d'Arbia à Asciano. C'est la Toscane de carte postale, celle qu'on a tous en tête, avec ses courbes, ses cyprès et ses collines.

Nous terminons la journée sur l'un des plus beaux spots du voyage, trouvé sur Park4Night, avec une vue panoramique et un coucher de soleil mémorable.

Jour 8Montalcino, Sant'Antimo, Vitaleta et Pienza

Nous quittons notre spot au lever du jour et faisons une halte à Montalcino, notamment à la Fattoria dei Barbi pour acheter du vin. L'accueil est excellent, et c'est une pause agréable avant la suite.

Nous poursuivons vers l'Abbazia di Sant'Antimo. Le bâtiment, tout en pierre claire, est superbe. L'intérieur mérite aussi la visite, même si la petite crypte nous a moins marqués. Le site officiel indique aujourd'hui des horaires d'ouverture saisonniers assez larges, avec une belle aire de pique-nique sur place.

Nous filons ensuite vers la chapelle Madonna di Vitaleta, probablement l'image la plus emblématique de la Toscane. Quelques minutes de marche suffisent depuis le parking pour rejoindre ce décor de carte postale.

Puis vient Pienza, très agréable à parcourir malgré, encore une fois, une recherche de parking un peu pénible avec le van. Les ruelles sont belles, calmes, et le détour vaut vraiment la peine.

Le soir, nous retrouvons un autre spot Park4Night pour passer une nouvelle nuit paisible en pleine campagne.

Jour 9San Gimignano sous la pluie, puis route vers Florence

Nous consacrons cette journée à San Gimignano, mais la météo est mauvaise. Même scénario que souvent dans les villages toscans : parkings saturés, circulation peu agréable, patience obligatoire.

Nous finissons par laisser le van dans la commune voisine de Santa Lucia, sur le parking du stade, puis nous rejoignons le centre historique en bus. À l'époque, le bus coûtait 1,20 EUR l'aller, même si le chauffeur nous a finalement laissé monter gratuitement.

Sur place, malgré la pluie, San Gimignano reste très beau. Les ruelles en pente, les tours, la Piazza del Duomo, la glace prise presque comme un rite touristique : tout fonctionne, même sous les averses.

Une grosse averse nous coupe toutefois l'élan, et nous repartons vers Florence pour dormir au Firenze Camping in Town.

Jours 10 à 12Florence

Nous consacrons ensuite trois jours à Florence. Comme la ville mérite un vrai récit à part entière, nous l'avons traitée dans un récit dédié.

Jours 13 à 16Venise

Nous terminons le voyage par plusieurs jours à Venise, autre changement de rythme total après les routes et les collines toscanes.

05 Nos spots pour dormir

En van

En van

Nous avons alterné parkings de montagne, spots Park4Night en pleine nature et quelques campings très pratiques pour faire l'eau, le linge et recharger.

En hôtel / Guesthouse

En hôtel / Guesthouse

Pour les voyageurs qui ne veulent pas de van, mieux vaut baser les nuits autour d'Ortisei ou Dobbiaco pour les Dolomites, puis dormir à Sienne ou dans le Val d'Orcia pour la Toscane.

⚠️ Réglementation à vérifier

En Dolomites, l'état des routes, les navettes, les parkings et certains accès d'altitude changent rapidement selon la saison. En Toscane, attention aux ZTL et aux amendes automatiques dans les centres historiques.

06 Nos adresses végétariennes

L’Italie reste une destination plutôt facile pour manger végétarien, surtout sur un itinéraire comme celui-ci. Sur ce voyage, nous avons surtout alterné cuisine dans le van, pizzas, pâtes, antipasti, focaccia et quelques adresses très simples mais efficaces.

Ce qui a bien marché pour nous :

  • Dolomites : cuisiner dans le van reste la solution la plus simple. Les journées de montagne se prêtent bien à un ravitaillement de supermarché et à des repas rapides.
  • Lucca / Pise / Sienne : les centres historiques regorgent de trattorias où l’on trouve sans difficulté des pizzas margarita, pâtes à la tomate, gnocchis, bruschette ou salades composées.
  • Camping Colleverde à Sienne : les pizzas au feu de bois du camping sont une très bonne option quand on n’a pas envie de ressortir.
  • Florence : nous avons une adresse dédiée dans l’article Florence, notamment Pizzagnolo, Via dell’Agnolo 107 Rosso.
  • Venise / Burano : pendant la parenthèse vénitienne, nous avions déjeuné au Ristorante Pizzeria Bar Sport à Burano, avec des options végétariennes simples en plus des pizzas.

09 Road trip avec enfants : nos conseils

  • partir avec un vrai rythme souple et accepter de renoncer quand la neige bloque ;
  • alterner grands paysages et villes plus structurées ;
  • avoir un camping de confort de temps en temps pour l'eau, l'électricité, le linge et la douche ;
  • toujours garder de quoi manger facilement dans le van ;
  • éviter de trop charger les journées quand il y a aussi de la route.

10 Budget détaillé du Road Trip

Le budget total de ce road trip tournait autour de 2 700 EUR pour nous trois sur un peu plus de deux semaines, d'après nos notes de l'époque. Le poste qui fait vite grimper le total n'est pas seulement l'hébergement ou les visites : c'est l'addition vol + location du van + carburant + parkings + campings, surtout si vous gardez deux grandes villes en fin de parcours.

motoneige Tre Cime25 EUR par adulte à l'époque
route/parking Tre Cime30 EUR
bus Sienne3 EUR par personne aller-retour
navette Prato Piazza9 EUR par personne
télésiège de Seceda30 EUR par personne
Lago di Braiesnous avions payé 20 EUR pour 55 minutes
Prato Piazza8 EUR de parking à l'époque**
Camping Seiser Alm25 EUR à l'époque.
Camping Colleverde à Sienne35 EUR avec électricité
van1 164,12 EUR
hôtel à Venise450 EUR
parking31 EUR
campings255 EUR
train Venise2 EUR par personne
bateau aller Venise7,50 EUR par personne
bateau retour Venise15 EUR par personne
ferry Venise20 EUR par personne
gondole80 EUR par personne
Torre del Mangia10 EUR en 2026
musées de Volterra23 EUR en 2026

11 Notre bilan

Ce qu'on a adoré

La variété du voyage. Très peu d'itinéraires donnent autant l'impression de changer de décor et de rythme en si peu de temps. Les Dolomites nous ont offert les images les plus fortes, la Toscane les plus douces, et Sienne l'une des plus belles surprises culturelles.

Ce qui a été plus compliqué

L'intersaison dans les Dolomites, les nuits glaciales dans le van, les accès fermés, et le stationnement dans les villes toscanes avec un véhicule trop encombrant pour ce type de centre historique.

Si On re-Voyageait

Nous choisirions soit une période plus tardive pour les Dolomites, soit un van mieux équipé pour le froid. Et en Toscane, nous allégerions clairement le programme ou nous passerions sur un véhicule plus compact.

Pour quelle famille on recommande ce Road Trip ?

Pour les familles qui aiment alterner grands paysages, petites villes et patrimoine, et qui acceptent une part d'imprévu. Si vous cherchez un voyage très reposant, mieux vaut soit le rallonger, soit le simplifier franchement.